Partez en toute confiance avec SOSEA

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| Guide des volontaires

Venir au Togo

Depuis la France, il existe des vols directs  Paris CDG – Lomé avec la compagnie Air France. Les prix peuvent varier de  650 à 1 200 € A/R selon la saison. Il existe des tarifs avantageux pour les moins de 24 ans. Le temps de vol entre Paris et Lomé oscille entre 5 et 8 heures. On peut  tenter de réduire les prix en choisissant la compagnie Royal Air Maroc qui peut vous emmener jusqu’au Togo à moindre coût et depuis d’autres villes que Paris. Mais cela se fait au prix d’une à deux escales (généralement à Casablanca, puis dans une autre capitale de l’Afrique de l’ouest). Le meilleur moyen pour réserver son billet est Internet, soit directement sur le site des compagnies ou sur des sites de réservation en ligne. Veuillez vous assurez d’avoir toutes les informations nécessaire concernant votre billet d’avion (Date de départ, heure d’enregistrement des bagages, heure d’embarquement, etc..) pour ne pas rater votre vol car généralement le billet par Internet sont des billets non modifiables.

 Démarches administratives :

 Passeport :

Pour rentrer au Togo, on exige de posséder un passeport. Veuillez à ce qu’ il soit valable jusqu’à 6 mois après la date de votre retour et qu’il y ait au moins encore  4 pages vierges pour le VISA.Si vous n’avez pas de passeport, c’est à la mairie de votre commune qu’il faut  s’adresser,  les délais  de délivrance sont au moins  de  3 semaines. Les pièces à fournir  sont : un justificatif de domicile (facture de téléphone portable ou d’électricité, ou attestation sur l’honneur d’une personne qui vous héberge à titre  gracieux avec une facture et la photo de sa carte  d’identité), un acte d’extrait de naissance (disponible en mairie), 4 photos d’identité aux normes officielles, Un timbre fiscal de 88 € (disponible chez les buralistes).

 VISA :

Il  s’obtient avec le consulat du Togo en France. La demande débute forcement par Internet sur le site officiel de ce dernier. Il faut d’abord procéder à un enregistrement pour obtenir un mot de  passe et un identifiant. Ne faite pas de demande si vous n’avez pas encore votre passeport. Une fois que vous avez procédé à l’enregistrement, vous pourrez imprimer un formulaire de demande  de VISA. Ensuite il faut envoyer un courrier à l’adresse : 8 rue Alfred Roll 75 017 PARIS ou à l’adresse de l’ambassade du Togo dans votre pays de résidence. Ce courrier doit être envoyé, doit se composer des pièces suivantes :

- Le formulaire rempli.

- Deux photos d’identité.

- Une preuve du billet A/R (réservation internet ou photocopie du billet).

- Votre passeport valable au moins 6 moins après le retour avec 4 pages vierges.

- Une lettre d’invitation (fournie par  « SOSEA »).

- Une attestation d’hébergement (fournie par  «SOSEA »).

- Une attestation d’assurance rapatriement (la preuve du paiement du billet par carte bancaire suffira).

- Une enveloppe Chronopost pour le retour du passeport par courrier.

*TYPE DE  VISA :

Choisissez un visa tourisme, avec le bon nombre de jour en fonction de la durée du séjour. Si vous avez l’intention de sortir du Togo durant votre séjour, pour visiter les pays frontaliers par exemple, tels que le Ghana ou le Bénin, prenez un visa à  entrées  multiples. Si vous êtes en possession d’un visa à entrée unique et que vous sortez du pays, à votre retour au Togo le visa ne  sera plus valable, vous serez obligés de repayer (1mois = 10.000 FCFA) même si vous n’avez que quelques jours à faire  au Togo avant votre départ pour votre pays d’origine. Ceci  est  valable  si par mégarde vous rentrez en situation d’illégalité de séjour sur le territoire avec des pénalités.

* Coût et paiement du visa :

Un visa tourisme à entrée multiple de 90 jours vaut 70 €. Les prix diminuent avec le nombre de  jours et si l’entrée est unique. Les prix augmentent si vous vous y prenez en retard et que vous êtes dans l’obligation de prendre un visa express. Ajoutez à cela les frais d’envoi commandé, d’enveloppe Chronopost, de mandat cash (environ 25 €). Le paiement se fait donc par mandat  cash, cela se fait au niveau de la poste en leur fournissant la somme en liquide.

  Assurance :

Vérifiez auprès de vos organismes d’assurance ou mutuelles que vous êtes bien couvert pour les frais de rapatriement en cas d’accident ou de besoin d’hospitalisation. Les cartes bleues Visa proposent également ce service.

1)  Santé :

 Vaccinations :

La possession d’un carnet international de vaccination mentionnant une vaccination contre la  fièvre jaune est obligatoire pour l’entrée sur le territoire togolais. Renseignez vous auprès d’un hôpital, d’un médecin spécialisé en maladies tropicales, ou d’un centre de vaccination. Il est aussi conseillé de faire d’autres vaccins ou rappels (fièvre typhoïde, hépatites...). Cette démarche peut revenir assez chère selon le nombre de vaccins (jusqu’à 150 €). Si vous possédez une mutuelle étudiante ou autre, une bonne partie de ces frais peut vous être remboursée.

 Le  Paludisme

N’oublions pas que le Togo est une région touchée par le paludisme, une maladie grave qui est  transmise par un moustique. Il n’existe pas encore de vaccin contre cette maladie. Il est fortement  conseillé de se faire prescrire un traitement préventif du style doxycycline ou doxypalu. Ce sont  des médicaments qui se prennent  chaque jour à heure fixe un jour avant l’arrivée au pays et pendant un mois après le retour.Ils ne vous garantissent pas le fait de ne pas être touché par la maladie mais réduisent de façon  conséquente les risques. Ces médicaments ont des effets secondaires, et ne sont pas conseillés à  toutes les personnes, consultez bien votre médecin. Ce traitement est fourni seulement sur ordonnance, il peut vous être prescrit dans les centres de vaccination. Une boite de 28 cachets de  Doxypalu coûte entre 10 et 15 € selon les pharmacies. Ces médicaments ne sont pas remboursés. Achetez vos boîtes en France et prévoyez en assez pour subvenir à tout le voyage. Prévoyez aussi des médicaments contre la turista, la diarrhée, la constipation, etc...

2) Argent et banque :

La devise utilisée au Togo est celle de l’Union Monétaire Ouest Africaine, le Franc CFA.1 Euro=655 Fcfa. Le Franc CFA est valable au Bénin, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Mali, au Niger et Burkina-Faso. Cette monnaie n’est pas acceptée au Ghana, pays frontalier au Togo (qui utilise les Cedis, 100 000 Cd = 4 000 Francs CFA= 6 €).On peut facilement échanger les Euros en Francs CFA dans les banques togolaises à partir de 50 €, avec un taux de change qui n’est pas excessif. Pour le retrait d’argent au distributeur, seule la carte bleue Visa est acceptée au Togo. La Master Card, la carte Gold ne sont pas acceptée, ni les travellers chèque. Exigez donc une carte bleue visa de votre banquier.

NB : Les chèques au porteur BNP et autre ne sont pas non plus acceptés

3) Dans  vos bagages :

 Sur soi et bagage à main :

Mettez à l’intérieur tout ce que vous avez de plus précieux : ordinateur, appareil photo, papiers d’identité, argent, carte bleue, médicaments... Attention, ne pas mettre de produits liquides (dentifrice, crèmes...).

 Bagages en soute :

Air France vous autorise à mettre en soute deux bagages de 23 kg chacun. Vérifiez bien le poids afin de ne pas payer les lourds suppléments. Renseignez vous si vous empruntez une autre compagnie. Effets personnels  Laissez chez vous vos bonnets et doudounes ! Quelque soit la période de l’année, il fait toujours chaud au Togo, donc emmenez vos shorts et vos T shirts, une casquette, de la crème solaire des lunettes noires, des tongs, et des baskets. Un habit de pluie peut vous être utile, ainsi qu’un petit pull pour les nuits fraîches (notamment sur les montagnes). Prenez aussi des t-shirts à manches longues et des pantalons qui pourront vous servir de  protection supplémentaire face aux moustiques, en plus des répulsifs. Concernant ces derniers, il en existe trois types, pour l’air, pour la peau et pour les tissus. Prévoyez aussi une moustiquaire imprégnée. Pour dormir, vous pouvez prendre un coussin gonflable, mais surtout un sac à viande (sac de couchage léger en soie ou en coton) et une frontale. Emmenez du matériel pour travailler (ordinateur, papier, stylos). Voilà pour ce qui est de plus indispensable. Dons et cadeaux (non obligatoire) Pour l’association : on peut penser là à du matériel informatique (ordinateur dont on ne se sert plus, imprimante, scanner, clés USB, appareil numérique). Sachez aussi qu’en Afrique, quelque chose d’à priori cassé, peut se recycler, ou même avoir une nouvelle vie... Tout autre sorte de matériel de bureautique peut être intéressant à donner (relieuse, feuilles, classeurs, pochettes en carton...). Ce n’est en aucun cas une incitation à acheter. Ne vous sentez pas gêné si vous n’avez rien à donner. Sachez simplement que des choses dont vous ne vous servez  plus, peuvent être ici d’une grande utilité. Vous pouvez aussi emmener des choses typiques de votre région (jeux, nourriture, instrument de musique) pour  nous  faire découvrir. Pour les communautés : matériels et livres scolaires, habits, ballon de foot, jeu de tenues, jouets, ballon de baudruche, pompe à vélo avec embouts pour ballon...Réglementation sur les importations Sont admis en franchise, sous réserve qu'ils soient régulièrement et préalablement déclarés : 50 cigares ou 100 cigarettes, vêtements et effets personnels usagés, qu'ils soient portés ou non. Sont admis sans formalités et par voyageur : vêtements et linge. 1 appareil de prise de vue cinématographique, 1e paire de jumelles, 1 instrument de musique, 1 tourne disque avec 20 disques, 1 magnétophone, 1 machine à écrire, les menus objets de camping, les articles de sports, skis nautiques, raquettes de tennis, etc., 1 poste radio récepteur, appareils photographiques. Les objets usuels portatifs : fer à repasser, articles de toilette, couverture de voyage, appareils électriques médicaux, etc. Tous ces objets peuvent être placés indifféremment soit dans les bagages à mains, soit dans les bagages en cale. Les provisions de route, tabacs ou tous objets non susceptibles d'être admis en franchise dans les conditions prévues au premier paragraphe sont passibles des droits et taxes d'entrée. Toutefois, exception faite des tabacs et provisions de route, ces objets peuvent être placés sous le régime de l'admission temporaire après accomplissement des formalités réglementaires.

4) Arrivée à Lomé :

 L’aéroport :

Attendez-vous à un choc thermique dès la sortie de l’avion. Ne soyez pas surpris par la chaleur étouffante, vous vous mettrez sûrement à suer fortement souvent. Après les vérifications du passeport et carnet de vaccination, vous attendrez l’arrivée de vos bagages. Soyez patients et non inquiets si vos bagages mettent du temps à arriver. Ce sera un premier aperçu de la lenteur du système africain. Une fois vos bagages récupérés, les douaniers les fouilleront sûrement avant la sortie. Si vous entendez « il faut donner cachet », c’est le douanier qui réclame une petite pièce (la corruption est déjà là..).

 Première nuit :

La première nuit se fait à TSEVIE, de même que les quelques jours d’avant et après chantier.

 Enregistrement au consulat de France :

Celui-ci est important, pour prévenir les autorités ambassadrices de votre pays d’origine de votre présence au Togo. Généralement au lendemain de votre arrivée un membre de l’association vous accompagnera pour réaliser cette démarche ainsi que les opérations de change à la banque. Dans le cas d’une arrivée le week-end, cette démarche consulaire se fera en début de semaine avant tout départ sur le chantier, et s’il arrive que ça coïncide avec la date du début du chantier, vous serez contraint de rester à Tsévié pour être déclaré auprès de votre ambassade avant de rejoindre le groupe de bénévole sur le chantier.

  5) Encadrement des bénévoles :

  Responsables :

En plus de leur rôle de gestion et représentation de la structure, ces personnes sont auprès des  bénévoles et des volontaires tout au long de leur séjour. Ils sont à vos côtés pour vous accompagner dans vos démarches d’arrivée, ils assurent votre sécurité et peuvent répondre à toutes vos interrogations concernant le pays ou autre. Ils sont aussi chargés suivi de votre mission.L' association a également à sa disposition de nombreuses personnes ressources, notamment dans chaque village ciblé par un projet et les animateurs du chantier. Ces personnes font le lien entre  l’association et la population villageoise. Elles s’impliquent dans les projets, vous accompagnent et vous apporte l’assistance nécessaire durant toute la durée du séjour dans les communautés.

6) Frais de participation au chantier :

 Règlement des frais de participation au chantier :

Avec la non acceptation des chèques français et l’impossibilité de faire des virements, le paiement  s’effectue donc en liquide/espèce (€uros ou Francs CFA). Les frais de participation au chantier proprement dit ne sont payables en espèce qu’une fois arrivée à Tsevie.

Les frais de participation adaptés  à chaque type de chantier servent généralement à couvrir les besoins basiques du bénévole. C'est-à-dire que :

 Ces frais de participation couvrent :

- Hébergement à Lomé avant, pendant et après le chantier et logement sur le chantier

Pendant la durée du chantier proprement dit (A notre niveau l’association gère souvent les frais d’hébergement au cas où les volontaires seront logés dans des familles d’accueil pour des raisons de sécurité et de bonne organisation du projet) et compte tenu du fait que les frais de participation souvent n’arrivent pas à couvrir les besoins du chantier (petite financement du projet, déplacements liés à la réalisation de la mission) et du volontaire (restauration, imprévus, hébergement).

- Restauration durant les 21 jours de chantier  ou de 1 mois de stage (petit déjeuner, déjeuner, dîner et dessert)

- Accueil et transport aéroport de Lomé, consulat, banque.

- Transports aller - retour du chantier

Aussi  ces frais de participation contribuent au financement des activités selon le type de

chantier : (chantier de mobilisation sensibilisation sur le paludisme ou sur les IST/VIH/SIDA : Achat de moustiquaires imprégnées, de préservatifs, rémunération du formateur sur les IST/VIH/SIDA ou sur le paludisme.. ; Frais de transport des matériels ; chantier de reboisement : Achat de jeunes plants tels que le kayas-sénégalinsis, Acacia, Acajou, Teck et autres; Chantier artistique : Couleurs de teinture, t-shirt blanc, soude, bougie, cire d’abeille, gans, tissus blanc Guinéens, peintures acryliques ;peintures à huile, tissus, bois ..... ; Frais de transport des matériels ; Chantier de construction ou de rénovation : Ciment, gravier, fer à béton, ocre, chaux blanc, tôles, papiers éteins, peinture, rémunération du maître maçon, du maître menuisier; location de pèles, truelles, taloche, niveau, moule claustra, parpaings creux et plein, Frais de transport des matériels etc)

    7) Autres frais :

Ensuite les éléments cités ci dessous restent à la charge directe du bénévole:

- Billets d’avion et taxe d’aéroport.

- Assurance annulation, maladie et rapatriement.

- Frais de santé et d’hospitalisation.

- Boissons et autres consommations personnelles.

- Les communications téléphoniques.

8) Sécurité :

L’insécurité ne règne pas au Togo, même pour les étrangers. Cependant certaines précautions sont à prendre, notamment à Tevie. Comme partout dans les grandes villes du monde il n’est pas impossible, d’être agressé, ou d’être victime de vol. Dans les villages, il n’y a quasiment jamais  de problème. Pour minimiser les risques, l’association ne laisse jamais ses bénévoles se promener seuls, notamment à Tsevie et la nuit en général. N’hésitez pas à faire plusieurs photocopies du passeport et du visa, dont un exemplaire à garder sur vous. Laissez l’original dans un lieu sûr ou auprès de l’association.

 9) QUELQUES DEFINITIONS :

 Qu’est-ce qu’un volontaire bénévole ?

Un volontaire bénévole est une personne qui rend service sans être obligé. Cette personne s’investit physiquement et intellectuellement voire financièrement dans ce service humanitaire (aider des populations t enfants démunies). Il /elle le conçoit comme un don à des nécessiteux.

 Qu’est-ce qu’un projet humanitaire ?

Un chantier  c’est deux, trois à quatre semaines de vie commune pendant lesquelles, des volontaires étrangers comme nationaux (Filles et garçons âgés de 18 ans au moins voir 17 ans  parfois) participent à la réalisation d’un projet au profit d’une communauté donnée. Les travaux sur un chantier varient selon les besoins des localités. La participation active de tous les volontaires, un symbole parfait et une harmonie du groupe constituent les facteurs de la réussite du camp chantier. Un chantier, est un lieu de rencontre, d’échange culturelle e d’expérience, un lieu du savoir faire et du savoir vivre en compagnie d’autres personnes. Les travaux sur un chantier sont bénévoles, mais exigent la participation matérielle et financière de tous les volontaires qui les exécuteront. Le nombre de volontaires sur un chantier est compris entre 10 et 30 personnes et il n’y a aucune distinction de race, de religion ou de conviction politique.

10) Pourquoi un stage au Togo ?

Il est de plus en plus facile et surtout caractère politique à la mode d’aller en Afrique en tant que touriste. Passé des  vacances, ça peut être sympa, mais vous ne découvrirez pas réellement l’Afrique en général et le  Togo en particulier. En faisant un chantier par contre vous rentrerez directement en contact avec la population locale ; en travaillant avec eux vous aurez un bon aperçu de leur vie quotidienne ;vous irez dans des endroits où jamais vous n’auriez mis pied en tant que touriste. De plus vous finirez par vous faire des amis avec la communauté locale : l’échange n’est pas  uniquement humain mais aussi culturel. Le tourisme a le plus souvent un impact fort et cool (positif) sur la communauté locale. Ce tourisme engendre parfois l’exploitation des gens et souvent, la perte des traditions et des cultures ainsi que la détérioration des paysages. En faisant un chantier, donc vivant et travaillant ensemble, on espère que les gens venant du monde entier apprendront à comprendre et à respecter les autres cultures plutôt que de les exploiter.

 11) IMPACTS DES projets HUMANITAIRES :

 Sur les volontaires :

Pour un volontaire, le camp chantier lui permet d’accroître l’échelle de ses connaissances. Il lui donne de nouvelles acquisitions techniques comme culturelles. Il cultive le savoir vivre en groupe  multinational et découvre ainsi de nouvelles races et cultures. Un volontaire digne de ce nom doit avoir comme premier gain, la joie et le plaisir d’avoir offert son service à une communauté ou à des enfants  qui en a  besoin. Il doit être fier d’avoir aidé d’autres à améliorer leur existence. L’on peut sortir d’un camp  chantier et devenir artisan, agro forestier si l’on s’applique sur les camps chantiers. Les différentes relations tissées sur les camps chantiers peuvent également prouver plus tard des surprises alternatives. Bref, l’on ne perd rien en participant à un camp chantier ; l’on en profitera  toujours.

    12) Week-end ou journée de préparation :

Au cours de cette journée les formateurs  de l’association explique l'activité qui serait exécutée sur chaque type de chantier. C'est le lieu où les volontaires locaux sont informés du chantier auquel ils auront à participer suite aux 3 choix de chantiers par ordre de préférence inscrits sur la fiche de participation au chantier.

 13) Recherche de bénévoles :

Du fait que notre association «SOSEA», n'est pas encore en relation de partenariat avec les  associations d'outre mer comme (Concordia, Solidarité Jeunesse, Jeunesse et Reconstruction «FRANCE », Compagnons bâtisseurs «BELGIQUE »...etc.) qui envoient les volontaires  à  l'étranger, notre principal canal de recherche de bénévole demeure l'Internet, la publicité, les forums, des représentations  à l’étranger par des volontaires expatriés de SOSEA. Et ce  canal engendre beaucoup de dépense à l'association car il faut une présence quotidienne et  régulière sur le net pour pouvoir informer  des bénévoles. Certains anciens bénévoles acceptent de servir de personnes ressource dans leur pays ou leur ville pour donner des informations utiles aux futurs bénévoles. Parfois certains même font l'effort de rencontrer ces futurs bénévoles autour d'une table de discussion. Par ailleurs nous envoyons un prospectus à nos anciens bénévoles pour les afficher dans leur ville de résidence, universités, lycées, écoles etc...

Matériels des chantiers (compte tenu des nombres de camps chantiers organisés à la chaine) :

Ces matériels se résument à l'achat de :

-nattes (pour dormir)

-ustensiles de cuisine (fourneaux, marmites, casseroles...)

-plats, gobelets, cuillères, fourchettes...

-matériels nécessaires pour l'activité (machette pour le reboisement, craie pour soutien scolaire, pioche, pelle pour la construction)

14) Exécution d’un stage:

Après qu'un nombre minimal de trois (3) bénévoles expatriés inscrits confirment leur participation, le projet peut être réalisé. Le groupe de volontaires locaux et d'expatriés part sur le site du chantier pour exécuter le projet  pendant 3 semaines. Si le projet n'a pas atteint l'étape de finition, et s'il reste du matériel ou de l'argent pour en acheter, on le laisse à la disposition du chef du village, des membres du CVD , le directeur de l’établissement ou le représentant de SOSEA dans la localité pour poursuivre le  projet avec le suivi de l'association. S'il manque du matériel et du financement, la finition est  reportée pour un autre chantier qui sera prévu au cours de l'année ou l'été prochain.

  Hébergement dans les communautés d’accueil, chambres et toilettes :

Les  chambres et les nattes peuvent être partagées entre les bénévoles en fonction du nombre. Souvent, les bénévoles sont logés dans les maisons d’accueil négociées et loué par  «SOSEA », dès fois selon les atouts du village les infrastructures socio-communautaires peuvent servir des lieux d’hébergement (Bâtiment scolaire, centre social...). Notons que les bénévoles étrangers et locaux sont répartis et logés ensemble dans les chambres. En ce qui concerne les toilettes, ce sont souvent les fosses sèches à trou où les besoins fécaux  tombent directement. Pour la douche, c’est très typique d’où le bénévole a besoin d’emmener le  seau d’eau à la douche clôturée pour cacher la nudité, mais souvent non couverte, donc à ciel ouvert.

 Protection contre les moustiques :

Il n’y a pas énormément de moustiques dans les villages notamment. Cependant, il faut quand même prévoir une moustiquaire pour mettre autour de son couchage et des répulsifs antis moustique. C’est très important !

 15) Eau :

Si le stage a lieu à Tsevie il n’y a pas de complication vis-à-vis d’accès à l’eau potable.

L’association se charge d’approvisionner le camp chantier ou le stage  en eux potable en poche d’eau à transporter de Lomé jusqu’au village .Les eaux en bouteille sont préférées par certains volontaires. Les eaux  minérales en bouteilles sont à la charge des volontaires.

Lessive :

Elle se fait à la main. Tout un sport ! Cela prend du temps mais c’est tout aussi efficace qu’une machine.

 

16) Electricité :

Votre stage se tiendra à Tsevie alors soyez en rassurer qu’il y a de l’électricité contrairement au village.

17) Communication et accès à internet téléphone et poste :

L’opérateur Togolais proposant les tarifs les plus avantageux pour les appels vers l’étranger est « TOGOCEL » et « MOOV » .Il n’y a pas de problème pour contacter sa famille à l’étranger ou dans votre famille d’origine car il suffit d’acheter une carte de recharge. Pour la poste, nous vous déconseillons d’utiliser leurs services (lenteur, vol...).Si vraiment vous êtes obligés d’envoyer ou de recevoir du courrier ou un colis choisissez la société UPS. Internet : L'association même dispose d'une connexion que tout volontaire peut avoir accès; cependant il va falloir que le volontaire amène sur soi une câble de connexion afin de travailler seul à seul sur son poste. La connexion est de temps en temps lente, la patience est de rigueur. On peut aussi faire face aux problèmes de connexion et coupures d’électricité. L’utilisation d’Internet d’ordre personnel sur le chantier (divertissement, communication avec la famille...) et les déplacements qu’elle engendre sont aux frais des bénévoles.

18) Déplacements :

Les  déplacements à Tsevié et dans les alentours se font souvent en taxi brousse ou en Taxi moto. Du fait que les locaux de l’association ne se situent pas directement en centre ville, ce moyen de déplacement est souvent utilisé.

Consommations :

Tabac : même si aucun membre de l’association n’est fumeur, l’usage du tabac est toléré mais exclusivement en dehors du groupe, mais aussi pas devant les enfants et les personnes âgées. Les fumeurs doivent veiller à ne pas éparpiller leurs mégots n’importe où en utilisant un cendrier. Pour les consommateurs, il est inutile de ramener une cargaison de cigarettes de France, sachant qu’au Togo un paquet coûte entre 300 et 800 Francs CFA (de 0,45 € à 1,20 €).

Alcool : les boissons alcoolisées sont consommées exclusivement en dehors des périodes de travail. La consommation est tolérée tant qu’elle ne nuit pas aux relations et à l’efficacité des bénévoles. La  consommation d’alcool  doit être vraiment  modérée.

Cannabis : l’usage de produits stupéfiants, telle que la marijuana est fortement réprimandé par la loi togolaise. Un usager pris en flagrant délit de consommation peut s’attirer de très graves problèmes avec les forces de l’ordre. Ces derniers ne sont vraiment pas tendres avec les hors la loi. C’est pour cette raison que l’utilisation de ces produits n’est pas acceptée au sein de l’association.

19) Moyens financiers :

Le gouvernement togolais n’attribue pas de subventions aux associations. Il n’y a donc aucune ressource financière disponible pour les projets, on peut parler de système. L’association mise donc sur  son travail, sur les compétences intellectuelles, techniques, la volonté, les efforts, l’engagement, les capacités relationnelles et de dialogue de ses ressources humaines... et cela  fonctionne !

20) Planning :

Contrairement à l’Europe où toutes les démarches sont réglementées et facilement panifiables, les réalités du travail en Afrique sont autres. Il est difficile de prévoir son emploi du temps à l’avance et encore plus de le respecter à la lettre. Le manque de moyens financiers, structurels, la lenteur du système administratif et le fonctionnement en partie informelle des sociétés africaines rende compliquée la planification et l’organisation du travail. Il faut faire avec ces caractéristiques locales et en accepter les contraintes. La complexité à se déplacer dans ces pays influe beaucoup sur cette difficulté à établir un programme prévisionnel précis.

21) Transports :

Les projets sur lesquels est engagée l’association nécessitent de nombreux déplacements. Pour se rendre sur le terrain, le moyen utilisé est le taxi voiture ou le taxi brousse (minibus). Là aussi, au niveau des transports nous sommes très loin du niveau de développement européenne médiocre des routes et des véhicules, les barrages, les arrêts pour récupérer des passagers sont autant de points qui font augmenter les temps de voyages. Ceci a tout de même l’avantage de ne pas pouvoir rouler à des vitesses excessives et donc de diminuer l’insécurité routière. Spécifiquement au Togo, il faut savoir qu’il n’est par rare de se retrouver à 8 voire 9 dans une même voiture, ou 15 dans un bus prévu pour 9.

22) Travail de terrain :

Il est la partie la plus longue de l’ensemble du travail réalisé au sein de l’association. Il consiste à se rendre auprès des communautés villageoises  ciblées par SOSEA pour la réalisation d’un ou des projets de développement. Mais c’est possible que le stage ait lieu à Tsévié, dans ce cas le projet concerne plus des enfants orphelins.

23) Populations :

Bien souvent, ces populations vivant dans des lieux enclavés n’ont pas accès à l’eau courante et à l’électricité. Ils vivent dans la pauvreté, mais réservent aux bénévoles/volontaires et aux étrangers un accueil remarquable et unique au monde. Les habitants de ces villages ont un style de vie purement  traditionnel, et pratique l’animisme la plupart du temps. Il  faut aussi noter que beaucoup   d’habitants  parlent peu ou pas le français  et  que  beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.

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24) PROBLEMES  ET  DIFFICULTES  RENCONTRES  ET  EVENTUELS :

Problème de langue vernaculaire

Vous remarquerez tout le long du séjour que les volontaires locaux parleront souvent à côté de vous leur langue vernaculaire « éwé » entre eux quoi qu’on ait eu à le leur interdire. Parfois ça laisse croire qu’ils parlent de vous ou qu’ils parlent pour que vous ne compreniez ce qu’ils disent. Nous vous rassurons que la plupart du temps ce n’est pas ça, mais plutôt une habitude naturelle qu’ils ont à parler « éwé » entre eux. C’est un problème  crucial  qui  peut  causer de l’isolement  des volontaires expatriés. Nous vous prierons qu’une fois que vous serez face à cette situation, de ne pas vous sentir exclus, mais cherchez plutôt en inverser la tendance en leur parlant le Français.

Vol :

Ils arrivent parfois que les volontaires expatriés soient victimes de vol (argent, objets. Nous vous prierons de prendre soin de vos objets de valeur en les mettant dans vos sacs et en les fermant à clé, de ne pas les laisser traîner partout. Vous pourriez librement circuler avec la photocopie de votre passeport en plus d’une  carte  de  volontaire que l’association vous établira.

 Problème d’intégration :

Il arrive  que les volontaires  arrivent individuellement, c’est parfois la première fois qu’ils viennent en Afrique pour un camp  chantier international .Ils peuvent aussi ne pas être habitués à s’exprimer dans une langue étrangère .Il est donc normal qu’ils soient un peu réservés, inquiets, ou même méfiant  à l’égard  de  ce  qui se passe. Dans ce cas, il faut chercher à discuter avec l’animateur du chantier ou les autres volontaires qui chercheront à venir vers vous pour se familiariser. Au bout de quelques jours, suite à la communication qui s’établit entre les volontaires et les membres quant à ce qui concerne l’organisation du projet (comme la solidarité, la communication …), les  individus se sentiront membre  d’un groupe et impliquer dans une cause humanitaire. Le groupe du chantier développe alors sa propre identité, à laquelle chaque volontaire contribue. C’est un aspect essentiel du travail volontaire que de dépasser son égoïsme, de respecter les opinions, d’agir au profit d’une communauté ou d’une société en général. C’est une famille qui se crée lors de nos projets à SOSEA.Tous les volontaires sont des gens biens et cool et sympa. Une semaine suffit pour intégrer vraiment  l’équipe.

 Consommation de cannabis :

La consommation de cannabis est mal vue au Togo, et est interdite par la juridiction Togolaise. Toute personne trouvée avec en sa possession du cannabis est passible d’une sanction pénale. De la même façon, la consommation de cigarette est aussi mal vue mais n’est pas du tout interdite par la loi. Et cette conception de la chose fait surtout que les jeunes ou les mineurs qui fument sont considérés comme des voyous.

Difficultés d’adaptation / isolement :

Il arrive que certains volontaires ont du mal à s’adapter pour des raisons de son milieu social, culturel ou politique. S’il vous plait les réalités  au  Togo sont vraiment différentes de celles de votre pays  d’origine. Le but quasiment de toutes les organisations de volontariat est de travailler à la compréhension internationale et le respect mutuel. La  personne se présentant dans un cas pareil  doit faire un effort  de communication, de patience de responsabilité. Vous avez le droit de dire ce qui vous déplait au Président  si l’occasion se présente

 Sous-groupes :

La création  des  sous  groupes  joue négativement sur l’organisation  du projet. Un autre problème fréquemment rencontré sur un chantier provient du fait qu’une nationalité domine, qui préfère s’éloigner  pour mieux partager loin de la masse. Ce n’est pas un fait que l’association encourage. Chacun doit alors faire un effort d’approcher les volontaires d’une autre nationalité.

 Conflits :

Il est évident d’avoir des points de vue parfois différents. Partout où des personnes différentes se rencontrent, des conflits peuvent naître en raison de différence  sociale, manière de voir les choses, le manque de  motivation. Si des personnes différentes ont des opinions différentes sur par exemple : l’organisation du travail ou des loisirs, tout le monde doit exprimer ses idées et ses sentiments pour des résolutions. Un problème dévoilé  vaut mieux qu’un problème  caché. Dans un groupe qui n’est rassemblé que pour trois semaines, il ne faut pas oublier les  limites posées  par  la durée du séjour, et il est souvent mieux de garder à l’esprit  l’objectif, le bon fonctionnement du chantier et la réalisation de ses objectifs.

 Préjugés envers différentes nationalités :

Il arrive que certains volontaires  souvent de même nationalité pour des questions  d’intérêt commun ont des préjugés sur d’autres, alors ce que  nous recommandons dans la majeur partie  des  cas, c’est que les  volontaires qui se livrent à ce genre  de pratique  puissent  faire preuve d’esprit de solidarité  pour la bonne marche de la mission .C’est plutôt bien de faire l’effort de connaitre les autres ,sans aucun jugement, sans déduction. Tous gens qui sont présents ont une volonté de  construction du monde, l’action sociale, l’humanitaire, les soucis d’aider des enfants et populations démunies.

 Différences de concepts moraux :

De la différence des cultures découlent des différences dans les concepts moraux, ou dans les attitudes par rapport aux rôles de l’homme et de la femme dans la société.

Cela peut donc poser des problèmes lorsque des personnes venant de pays ou de milieux différents se rencontrent. Il est important de respecter toutes les normes et toutes les valeurs. Il faut comprendre les systèmes de valeurs en observant les sociétés d’où les gens viennent. En l’espace de trois semaines, personne ne peut attendre de qui que ce soit de laisser tomber tout ce qu’il a appris et vécu chez lui jusqu’à ce jour. Mais on peut bien sûr apprendre beaucoup sur un chantier, parce qu’on peut observer les attitudes et des manières  différentes  d’aborder les choses.

 Choc culturel une personne qui voyage à l’étranger peut souffrir d’un choc culturel :

Un choc culturel survient lorsqu’une personne non préparée se trouve soudainement environnée par une population et une culture complètement différentes de celles auxquelles elle est habituée. Cela  commence par les choses quotidiennes telles que les repas, le climat, la langue, les expressions non verbales, le fait de dormir par terre, les transports (autobus surpeuplés), la différence de végétation, les insectes (mouches, fourmis, etc..) si toutes ces petites choses s’accumulent, la personne peut réagir physiquement et psychologiquement à leur encontre. Les symptômes d’un choc culturel, qui se développe normalement sur une durée de temps plus longue que celle d’un chantier, sont les suivants : Il y a au début une période d’enthousiasme et d’euphorie. La personne communique intensément avec les gens  du pays ou de sa propre nationalité, goûte les plats locaux, visite de nombreux endroits. Son attitude envers le pays qu’elle visite est extrêmement favorable, elle peut même affirmer que tout y est mieux que dans son propre pays. Cette phase d’enthousiasme est suivie d’une longue période de déprime et de frustration. La personne recherche alors le contact des gens de son pays d’origine, semble introverti, solitaire, devient commère. Elle commence à avoir des préjugés contre le pays où elle se trouve, et son opinion générale à l’égard de ce dernier et de sa population peut être négative et agressive.

Symptômes présentés généralement par les personnes atteintes du choc culturel

.Mal parlé  du pays

. Colère, crise.

.Ennui, goût de rien.

.Isolement, ou contacts seulement avec les internationaux.

. Refus de s’intégrer à la communauté.

On peut éviter un choc culturel ou en limiter les effets en se préparant  intensément (en se renseignant sur le pays que l’on va visiter, en rencontrant des personnes originaires de ce pays, etc..) et en se familiarisant peu à peu à cette nouvelle culture.

Compréhension interculturelle la plupart des organisations de volontariat :

 En discutant avec des gens qui viennent de sociétés différentes, on peut acquérir une vision internationale des choses. En travaillant avec eux, on fait les premiers pas vers une coopération internationale. On apprend à comprendre et à apprécier  une personne d’un  autre pays en discutant avec lui et en s’identifiant à lui. Travailler ensemble sur un projet, en tant que groupe international, montre qu’il est possible de trouver des solutions communes, à des problèmes avec des objectifs communs.

25) PISTE  DE  SOLUTION  POUR  ATTENUER  LES  EFFETS  DE  CHOC  CULTUREL  ET  DE DIFFERENCE  CULTURELLE :

—Etre réaliste et avoir des attentes positives.

—Essayer de comprendre les choses.

-Faire l’effort de ne pas s’isoler du restant du groupe.

—Etre un peu ouvert avec les gens du pays d’accueil et les volontaires locaux.

— Se respecter les uns les autres.

— Garder contact avec ses amis et parents.

— Faire le point sur les objectifs au départ fixés.

— Avoir le sens de l’humour.

Le choc culturel ne doit pas se présenter comme la base d’un échec mais une possibilité de curiosité. Aller à la découverte du monde africain.

26)LES TEMPS DE LOISIRS ET WEEKENDS :

Des réunions de synthèse et d’échanges peuvent être réalisées en fin de la journée entre les bénévoles et l’animateur durant lesquelles les rapports d’activités journalières sont lus et amendés ou en week-end entre le directeur, le chargé de projet et les bénévoles/volontaires, pour faire le point sur la semaine passée sur le terrain, les différents ressentis  et le travail à réaliser par la suite. La semaine de travail commence le lundi matin pour terminer le vendredi soir en général. Une journée de vie en famille est organisée et ceux qui le désirent seront placés dans des familles où ils passeront toute une journée pour s'imprégner encore plus de la vie dans les familles Africaine. Tour à tour, il est organisé des soirées africaines européennes et autres selon les nationalités sur les chantiers pendant lesquelles les volontaires peuvent préparer des repas de leurs pays, diriger des discussions sur la vie dans leurs pays. Les week-ends sont libres et les volontaires peuvent  s’organiser pour faire une excursion. Ils s’accompagnent généralement de la réalisation de la lessive à la main et de l’accès à Internet au la maison pour les bénévoles/volontaires qui le souhaitent. Les excursions sont à la charge personnelles des bénévoles. Le vendredi et le samedi soirs sont souvent l’occasion de moments de détente en se retrouvant dans des bars  dancings autour de bières et autres boissons locales. Des excursions sont également proposées sur des sites naturels ou culturels (monastères, cascades, lacs, Togo ville, Kpalimé...). Le repos peut être un autre choix dans le cas où la semaine a été fortement chargée et fatigante pour certains. Les bénévoles/volontaires peuvent également proposer des week-ends qu’ils aimeraient réaliser avec l'association reste ouverte et intéressée à toute proposition à ce niveau. C’est à préciser, car comme il a été remarqué plusieurs fois, les transports sont problématiques. Une fois avoir testé un ou deux voyages d’une centaine de kilomètres, vous allez être vite freinés par l’envie d’aller visiter un village perdu. De plus, en comptant  les prix du transport, de l’entrée sur site, d’un guide, d’une ou deux nuits en Hôtel, des repas au restaurant, l’addition devient vite salée. Sachez aussi que le travail sur le terrain et la vie sur place constituent en soi des découvertes et rencontres diverses et variées, et ce sera bien la partie la plus intéressante de votre séjour au Togo. Concernant la visite des pays frontaliers, ce n’est pas aussi simple que l’on peut croire. Par exemple, il y a le Ghana à quelques km de Lomé, mais pour passer la frontière, il vous faudra un visa Ghanéen (et un visa Togolais à entrées multiples pour le retour). Le problème est que le visa ne peut se faire qu’’à Lomé et coûte 12 000 Francs CFA (18 €). Cela vaut le coût car le pays est vraiment intéressant à découvrir mais cela rend compte une nouvelle fois de la complexité du système et de la centralisation de toutes les démarches administratives qui ne peuvent se faire qu’à Lomé.Des moments de loisirs peuvent être aménagés dans la semaine et prévus par l’association (cérémonies, fêtes, activités avec les élèves, match de football...). Les soirées peuvent aussi être l’occasion d’activités de loisirs (jeux locaux : awalé, ewe, animation culturelle...). Mais cela ne doit en aucun cas porter atteinte à la qualité du travail. Au cours des chantiers SOSEA organise  des  ballades de découvertes, des activités culturelles et  des rencontres des campeurs avec les populations locales. Le groupe des volontaires organise d'autres activités de loisirs à part celles organisées par notre structure pour le groupe (l'anniversaire de l'un des volontaires par exemple).

NB : SOSEA mettra à disposition des bénévoles étrangers des bénévoles locaux participants au chantier, ceux ci leur serviront de guide lors des excursions durant les week -ends. Ce sont des locaux qui connaissent bien les sites touristiques de Kpalimé et ses environs et aussi ceux de la Zone Togoville et du Nord Togo etc... Pour ce faire les bénévoles doivent déjà en début de chaque week end réfléchir au site à visiter durant le week end et en discuter avec le guide de leur choix. Durant le week end chaque bénévole étranger assure à la fois son déplacement, hébergement, les droits de visite des sites et sa restauration ainsi que celui de son guide choisit.

CE QUE NOUS AIMERONS

 Au  cours du séjour Nous aimerions que :

- Un  peu d’effort d’acceptation  de la part des volontaires, des  conditions  dans lesquelles  ils  se trouvent, même si elles semblent  différentes de celles habituelles.

- Les volontaires aient pour  priorité le projet.

- Les volontaires peuvent  parrainer un enfant durant leur séjour.

-Ils  peuvent aussi financer une partie du projet pour son aboutissement.

 Après le séjour :

Après le séjour du volontaire ou des volontaires nous souhaiterions :

- Garder  contact avec lui.

- Le volontaire peut  nous trouver une association partenaire.

- Il peut faire la promotion de notre association par les affiches ou sur le net.

- Il peut nous  aider dans la politique de recrutement de  volontaires nouveaux.

- Il peut en témoigner, en fournissant et en donnant des informations utiles aux futures  volontaires.

- Il peut ou peuvent  créer  des blogs ou des sites avec des photos sur les missions  pour

Servir de témoignage.

- Nous trouver si possible  des financements pour nos projets auprès des organisations qui œuvrent dans le volontariat international ou parfois auprès des particuliers  au service de la cause humanitaire.

-Il peut organiser  une exposition de photos des  activités  associatives.

 

27) CONCLUSION

Après lecture de ces clauses de mission humanitaire, vous pouvez comprendre les principes de  fonctionnement de SOSEA , la préparation et  l’organisation de votre voyage et mission depuis votre pays d’origine jusqu’au Togo. Vous pouvez avoir confiance à notre équipe et projet pour le fait que notre préoccupation de ne point vous décevoir.

 


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